Critique
Ce livre lui rappelle des souvenirs, c’est sa vie qu’il raconte. Le drame qu’elle a vécu s’y retrouve aussi. Frank Andriat décrit la librairie sous un rayon de lumière mais le fardeau dramatique de Maryline est raconté dans ce roman qui la trouble. Deux histoires imbriquées. Au fil des pages, le roman lu par Maryline sort de l’imaginaire pour rejoindre sa réalité.
« Pour elle, les livres étaient un havre et leurs auteurs une raison d’être. » (p. 42)
« Elle aime ausculter le silence retrouvé du magasin ; elle ferme les yeux et se laisse envahir par les mots qui s’échappent des livres posés sur la table, qui se transforme en papillon pour voler dans la pièce et l’habiller d’histoires. » (p. 45)
« Dans ce jardin de phrases, seul un texte vit et c’est celui qu’elle met en lumière par le regard qu’elle lui accorde. » (p. 14)
Un petit bijou qui met en valeur l’importance des mots, des phrases et des livres.
Jacqueline




Michel –
Très bien!